mardi 24 mars 2015

N’entre pas si vite dans cette nuit noire d’Antonio Lobo Antunes

Résumé
Maria Clara, " Mademoiselle ", l'homme de la maison, livre pensées et souvenirs. Une villa d'Estoril abritant connivences et conflits entre maîtres et domestiques. Le casino où la grand-mère joue l'argent que lui donne sa dame de compagnie. Une soeur haïe pour sa beauté. Un père aimé, sans famille, retiré dans un grenier dont il défend l'entrée, jusqu'au jour où il part pour subir à l'hôpital une opération à coeur ouvert. Maria Clara s'empare alors de la clef. Au fond des armoires, la relique d'une filiation ignorée: photos, cahiers d'écolier, jouets. Autant d'indices sur lesquels Maria Clara s'arrête et se perd au fil d'une enquête généalogique. Le récit prolifère, bifurque, se contredit dans un jeu de conjectures et de surimpressions. Cette chronique mobile d'une enfance enfouie apparaît enfin comme le journal intime de Maria Clara, rédigé trente ans plus tard. L'objet du récit devient alors l'histoire de sa propre création, renvoyant au premier genre de l'histoire littéraire : la cosmogonie.

Mon avis  (Abandon de lecture)
J’ai essayé pourtant car on m’en disait grand bien même qu’après un premier abandon à la page 77, j’en ai repris la lecture pour finalement l’abandonner pour de bon à la page 141.
C’est une lecture qui demande beaucoup mais beaucoup d’attention. Une saga familiale racontée principalement par Maria Clara, qui, en toutes confidences, nous dévoile ses souvenirs, sa vie entre hier et présent. Tantôt elle narre, tantôt, c’est la mère, la grand-mère, les domestiques ouf. Trop, beaucoup de trop. Trop de situations, trop de personnages et surtout trop de souvenirs négatifs. Ça n’en finit plus. Du moins ce que j’en ai lu, c’est ça que j’ai ressenti  et j’ai laissé tomber tout simplement.

Enfin, il se peut que je sois passée à côté d’un grand livre mais je crois aussi qu’il y a des lectures pour lesquelles l’heure n’est vraiment pas choisie et pour d’autres, comme celui-ci, il n’y a pas vraiment de moments pour les lire.

N’entre pas si vite dans cette nuit noire d’Antonio Lobo  Antunes
Éditions Christian Bourgois, 2003

5 commentaires:

Jules a dit...

Je pense que c'est un auteur trop difficile pour lequel il faut être un inconditionnel... je ne suis pas de ceux-là!

Marie-Claude Rioux a dit...

Jules le dit bien: pour apprécier, il faut être un inconditionnel. J'en fais partie! Je le lis depuis ses premières parutions. Si je le découvrais aujourd'hui, il y a de fortes chances que je passerais à côté sans m'arrêter. Mais la loyauté perdure!

Suzanne a dit...

@ Jules
Oui je m'en suis aperçue au bout de ces 140 pages. Mais au moins j'aurai tenté.

Suzanne a dit...

@ Marie-Claude

Dis-moi, ces écrits sont-ils tous de cette forme?

Marie-Claude Rioux a dit...

Oui, c'est pareil dans tous ces romans!