lundi 21 mai 2018

Un dernier baiser avant de te tuer

Estrie, 1976, un chalet au bord d'un lac. C'est le début de l'été. Claire, onze ans et demi, est heureuse d'être là, cet endroit qu'elle aime le plus au monde. Elle aime son frère, adore son père, n'aime pas particulièrement sa mère.
Mais elle s'inquiète. Ses parents ne s'entendent plus. Son père pourrait s'en aller.
Puis arrive Margaret.  Margaret va tenter de voler l'enfance de Claire et de son frère. 

Entre le bonheur idyllique qui marque les étés d'enfance et le drame qui fait prendre conscience qu'on n'est plus enfant, l'histoire d'une jeune fille sur le point de devenir elle-même.

Le résumé est invitant pour qui aime les histoires familiales sous une intrigue dotée d’un suspense psychologique. D’ordinaire, j’aime bien ce genre de lecture mais j’avoue sortir de ce roman avec le sentiment de déception que l’on rencontre malheureusement lorsqu’on se fait trop d’attentes.

Pourtant j’ai aimé dès les premières lignes le choix de la jeune Claire comme narratrice ce qui rend quand même le récit disons plus plausible sous les yeux de ce personnage principal. On y ressent plus aisément ses états, d’âme, ses émotions, ses peines, joies et son incompréhension face à certains événements et changements qui vont bouleverser sa vie et celle de son entourage immédiat.  Mais plus j’avançais dans ma lecture, moins j’y prenais plaisir. Bien sûr certaines situations quelque peu inattendues et l’entrée en scène de l’ambigu personnage de Margaret  m’ont donné l’espoir d’une suite disons plus percutante mais non, l’histoire s’est terminée comme ça…à plat.

C'est ma deuxième rencontre avec les mots de Jean-Pierre Bernié et ce n’est pas une réussite je l’admets mais je dois tout de même avouer que Un dernier baiser avant de te tuer m’a tout de même plu en partie sinon j’en aurais abandonné la lecture.   Finalement, comme tous les goûts ne se discutent pas ; à vous de voir  et bonne lecture.

Un dernier baiser avant de te tuerJean-Philippe Bernié
Libre Expression , 2018, 240 p.

Autre roman de l'auteur sur le blogue: 
Quand j'en aurai fini avec toi

dimanche 13 mai 2018

L'Allumeuse, Suzanne Myre

Voici des histoires comiques et venimeuses où se succèdent les mères égoïstes et les pères absents, les minets et les marmots, et, surtout, les pécheresses tristes et les femmes vampires qui séduisent les hommes pour les réduire en poupées de chiffon. Car les héroïnes de Suzanne Myre sont puissantes. Ce sont des battantes qui n'hésitent pas à mettre le monde à feu et à sang pour se faire justice. Pourtant, aucune d'elles n'est un démon. Elles sont même gentilles, au fond. Mais elles ne veulent plus qu'on les blesse. Il y a, au coeur de ces récits, une profondeur bouleversante. Une complexité, une introspection, une tendresse qui désemparent et qui persistent longuement après la lecture. 

J'aime lire Suzanne Myre.  De ses recueils comme Le peignoir, Mises à mort, Nouvelles d’autres-mères et de son roman Dans sa bulle, je garde de bons souvenirs de lecture. Alors lorsqu’est paru L’Allumeuse il y a peu de temps, il me tardait de pouvoir le lire. Chose faite maintenant et oui ami.e.s lecteurs/lectrices voici un autre bon moment de lecture que nous offre l’auteure croyez-moi.

Dès le départ avec L’Allumeuse, nouvelle éponyme, Suzanne Myre nous entraîne dans un quartier de Montréal-Nord où se jouent des drames dont les personnages principaux se dressent corps et âme contre l’abus sexuel, la brutalité, l’abandon, la négligence, les blessures cruelles bref, un inventaire de plaies comme si un feu brûlant avait couvé trop longtemps en leur for intérieur et que seule la vengeance pourrait éteindre.

Je ne vais pas entrer dans le détail pour chacun des douze textes peuplant ce recueil mais sachez que sous ce climat de peines et de drames, l’auteure laisse aussi place à l’ironie et l’humour ce qui adoucit certains malaises face aux sombres desseins de ces êtres malmenés.
D'une nouvelle à l’autre, l’animosité monte en crescendo et devient violence comme si celle-ci était devenue le dernier recours d’un réconfort tant recherché. Au fil de ces récits tout semble ne plus avoir de sens pour les victimes enfermées dans leur silence mais l’auteure ajoute quelques moments d’espoir avec humanité et sensibilité.

Suzanne Myre est une excellente conteuse. Dans cette douzaine de nouvelles, elle n’a aucunement hésité à créer tout un tourbillon d’émotions dans lequel on se surprend à ressentir aux côtés des protagonistes autant d’incompréhension, douleurs, colère que d’empathie.  Vraiment j’ai beaucoup aimé ce dernier recueil de l’auteure et je n’hésite aucunement à vous en conseiller la lecture.

L’Allumeuse, Suzanne Myre
Marchand de feuilles, 2018

Lu dans le cadre du défi: Mai en nouvelles sur l'initiative de Marie-Claude (Hop sous la couette) et d'Électra (Tombée du ciel)

Autres écrits de l'auteure sur le blogue: Dans sa bulle - Le peignoir - Mises à mort

mercredi 9 mai 2018

Nouveaux billets à venir!


Oui enfin que je me disais cet après-midi. Après un doigt amoché depuis octobre 2017 qui m'empêchait de bien tenir une plume et même d'utiliser un clavier sauf que très lentement voilà que je n'aurai maintenant plus que quelques jours à attendre afin de pouvoir déposer mes futurs billets. En effet, la chirurgie espérée depuis tout ce temps bien c'est fait et réussie (je l'espère en tout cas)!!!

Alors voici les titres de mes prochains billets que je vais déposer dans vraiment pas long.
Merci de votre patience.

Un dernier baiser avant de te tuer, Jean-Philippe Bernié
Deux coups de pied de trop, Guillaume Morrissette
Johnny, Catherine Êve Groleau
Sleeping beauties, Stephen King/Owen King
La face cachée de Ruth Malone, Emma Flint
Ceux d'ici, Jonathan Dee



De plus, quelques autres chroniques de recueils de nouvelles lues et lirez dans le cadre du défi Mai en nouvelles,  défi organisé par Marie-Claude chez Hop sous la couette et Électra chez Tombée du ciel.

lundi 7 mai 2018

Coups de coeur


Assiniwi, Bernard: La Saga des Béothuks
Barjavel, René: L'Enchanteur
Basheer, Vaikom Muhammad: Le talisman
Beaudoin, Myriam: 33 Chemin de la Baleine
Bernard, Marie-Christine: Matisiwin - Mademoiselle Personne Polatouches 
Bérubé, Sophie: Sans antécédents
Bouchard, Roxane: Nous étions le sel de la mer  
Boulgakov, Mikaïl: Le Maître et Marguerite
Bourassa, Marie-ÈveLe sentier des bêtes
Bourbonnais, Claudine: Metis beach
Boyden, Joseph: Le chemin des âmes
Brink, André: Philida
Buck, Pearl: La mère
Camus, AlbertLa Peste
Carrère, Emmanuel: L'Adversaire
Champagne, Jo Ann: Une incorrigible passion
Christensen, Lars Saabye: Le Demi-frère
Collins, Wilkie: Armadale
Connelly, Karen: La cage aux lézards
Coplin, Amanda: L'Homme du verger
Cotton, Marie-Ève: Pivot
Courtemanche, Gil: Je ne veux pas mourir seul
Damas, Geneviève: Si tu passes la rivière
Denfeld, Renée: En ce lieu enchanté
Desjardins, Louise: Pauline Julien: La vie à mort
Desjardins, Sergine: Marie Major
Donovan, Gerard: Julius Winsome 
Drapeau, Sylvie: Le Fleuve
Du Maurier, Daphné: Rebecca
Eddie, Christine: Je suis là
Ellory, Roger J.: Papillon de nuit - Seul le silence
Farris Smith, Michael: Nulle part sur la terre
Faulkner, William: Tandis que j'agonise
Fontane, TheodorEffi Briest
Franzen, Jonathan: Les corrections
Fromm, Pete: Indian Creek
Gagnon, Madeleine: Depuis toujours
Gilbert-Dumas, Mylène: La mémoire du temps
Gontcharov, Ivan: Oblomov
Hamelin, Louis: La constellation du Lynx
Hyman, Miles: La Loterie
James, Will: Smoky
Jean, MichelElle et nous
Kent, Hannah: À la grâce des hommes
King, Stephen: La ligne verte 
Knight, Renée: Révélée
Lahoud, Pierre : Le Québec vu du ciel  
Lamontagne, AnnLes douze pierres
Lansens, Lori: Les filles 
Laroque, Marie: L'autre Jeanne
Larue, Stéphane: Le plongeur
Laurence, Margaret: L'Ange de pierre - Les Devins
Leclerc, Félix: Pieds nus dans l'aube
Lefèvre, Françoise: La grosse
Lehane, Dennis: Mystic River
Lemire, Jean: Mission Antarctique
Leroux, Catherine: Le mur mitoyen
Lévesque, François: En attendant Russell
Loubière, Sophie: L'Enfant aux cailloux
Mauriac, François: Le Noeud de vipères
McCann, Colum: Danseur - Les Saisons de la nuit
Meyer, Philipp: Le fils
Michaud, Martin: Je me souviens  
Morrison, Toni: Home
Murail, Marie-Aude: Miss Charity
Nelligan, Émile: Poésies complètes
O’Dell, Tawni : Le temps de la colère
Ovaldé, Véronique: Déloger l'animal
Penny, Louise:  En plein coeur - Enterrez vos morts
Plomer, Michèle: HKPQ
Poulin, Jacques: La tournée d'automne
Powers, RichardLe temps où nous chantions
Prévert, JacquesParoles 
Proulx, Annie: Noeuds et dénouement
Rabagliati, Michel: Paul à Québec
Rash, Ron: Serena
Relindes Ellis, MaryWisconsin
Saint-Exupéry, Antoine de: Le Petit Prince
Sapphire: Push/Precious
Savage, Thomas: Le pouvoir du chien
Sicotte, Anne-Marie: Histoire inédite des Patriotes
Simard, Éric: Cher Émile
Simard, Louise: La Route de Parrametta
Stegner, Wallace: Angle d'équilibre
Stockett, Kathryn:  La couleur des sentiments
Tibo, Gilles: Le mangeur de pierres
Thuy, Kim: Ru
Trémain, Rose: Le royaume interdit
Turcotte, Élise: Guyana
Walker, Wendy: Tout n'est pas perdu
Waters, Sarah: L'Indésirable
Wharton, Edith: Ethan Frome
Williams, John: Stoner
Womersley, Chris: Les affligés
Zola, Émile: Au bonheur des dames - Germinal L'Assommoir - Pot-Bouille  
Zweig, Stefan: Marie-Antoinette


samedi 5 mai 2018

Dame Mature, Guylaine Guay

Dans ce récit personnel où se côtoient de savoureuses histoires et une chronologie hormonale du parcours féminin, Guylaine Guay aborde un sujet plutôt tabou ou, encore, tourné en dérision : la ménopause ! Quand on naît femme, les étapes de la vie hormonale sont nombreuses : la puberté, la période reproductive, la préménopause et celle dans laquelle l'auteure baigne présentement, la périménopause ou, dans ses mots, « l'apocalypse hormonale » !
 Dame mature est une réflexion tantôt drôle, tantôt profonde, mais toujours tendre, sur ce moment charnière qui apporte son lot de changements physiques, émotifs et climatiques. Ce récit, bien qu'enveloppé d'une bonne couche d'humour, est empreint d'amour et d'anecdotes « à la Guylou » !

Mon avis
J’aime bien Guylaine Guay. J’aime son audace, son humour, son franc-parler et surtout j’aime son authenticité.  Je la suis en tant que chroniqueuse et comédenne depuis un bon bout mais je n’avais jamais eu le plaisir de lire ses écrits.
Donc, Dame mature, Réflexion comico-dramatique d’une périménopausée velue et moite est mon baptême à travers les mots de dame Guay et je ne vous cacherai pas que je ressors ravie de cette première rencontre.

Bon, je ne m’éterniserai pas sur le propos de ce livre car le résumé le fait très bien. Je vais aussi éviter de trop vous raconter les mots de l’auteure car vous détailler ce que je m’apprête à vous conseiller de découvrir vous enlèverait un réel plaisir de lecture. Croyez-moi vous allez lire ce livre, d'un passage à l'autre, avec le sourire aux lèvres parce que Guylaine Guay dédramatise à sa façon le sacro-saint sujet qu’est la ménopause.

Avec humour et brio elle nous raconte les symptômes très déplaisants de cette étape désagréable et malheureusement inévitable chez la femme. Pour ce faire, elle n’hésite en aucun temps de nous parler de ce que lui fait vivre et endurer cette «apocalypse hormonale ». Oui elle nous raconte tout ça mais pas que ses sueurs, prise de poids, insomnie et ainsi de suite mais nous fait vivre aussi de belles bouffées de tendresse et d’émotion lorsqu’elle nous parle de sa sœur et son père.

Finalement, je ne peux que vous conseiller mesdames et vous aussi messieurs, de vous réserver du temps pour parcourir les mots de cette Dame mature écrits avec franchise et légèreté.  Beau, touchant et drôle à la fois. Bref, c’est à lire tout simplement.

Dame Mature, Guylaine Guay
''Réflexion comico-dramatique d’une périménopausée velue et moite.''
Libre expression 2018 

mercredi 2 mai 2018

Une histoire des abeilles, Maja Lunde

Un triptyque écologiste qui raconte l'amour filial à travers le destin des abeilles. 
Angleterre, 1851. Père dépassé et époux frustré, William a remisé ses rêves de carrière scientifique. Cependant, la découverte de l'apiculture réveille son orgueil déchu : pour impressionner son fils, il se jure de concevoir une ruche révolutionnaire. 
Ohio, 2007. George, apiculteur bourru, ne se remet pas de la nouvelle : son unique fils, converti au végétarisme, rêve de devenir écrivain. Qui va donc reprendre les rênes d'une exploitation menacée par l'inquiétante disparition des abeilles? 
Chine, 2098. Les insectes ont disparu. Comme tous ses compatriotes, Tao passe ses journées à polliniser la nature à la main. Pour son petit garçon, elle rêve d'un avenir meilleur. Mais, lorsque ce dernier est victime d'un accident, Tao doit se plonger dans les origines du plus grand désastre de l'humanité. 

Mon avis 
J'ai pris du temps avant de déposer mon avis à propos de cette lecture. Parce que j’avoue que de venir parler d’une histoire s’étendant sur trois époques différentes en des lieux opposés et racontée par trois personnages n’ayant qu’un seul lien mais non le moindre, la survie des abeilles, bien ce n’est pas évident. Il faut selon moi trouver le mot juste afin de ne pas trop en dire ou pas assez. De plus et ce depuis un bout, des lectures portant un message écologique et mêlant l’histoire, actualités et futur proche je ne vous cacherai pas que j’en ai lu plus que quelques-unes.

Mais peu importe j’ai beaucoup aimé me balader au fil des lignes de ce roman parce que ce récit n’est pas qu’une histoire sur la protection des abeilles. C’est aussi l’écriture de l’auteure qui a réussi à garder mon intérêt en me transportant d’un siècle à l’autre, à travers le parcours de trois familles au dénominateur commun : l’apiculture. Trois familles différentes et semblables à la fois dans leurs passions et leurs désirs de transmettre en héritage à leur progéniture ce qu’ils ont appris et construit pour eux, par amour. Mais pour certains des protagonistes, à vouloir trop en faire pour leurs descendant.e.s, ils ont laissé passer l’importance de garder l’équilibre de leur famille mais aussi celle déjà trop fragile de la nature. Le destin des hommes et des abeilles voilà de quoi il est question dans ce roman.

Construit avec rythme et très bien ficelé, le résultat est excellent. De plus, cette lecture est fort instructive. J’ai appris sur les abeilles et leur rôle de pollinisation très nécessaire au bon fonctionnement de la nature. Au travers tout ça, j’ai particulièrement apprécié que l’auteure ait choisi de sensibiliser son lectorat à la disparition probable des abeilles plutôt que de prendre un ton moralisateur. Pour tout cela, Une histoire des abeilles offre un très agréable moment de lecture. À découvrir sans hésitation.


Une histoire des abeilles, Maja Lunde
Presses de la Cité   2017 

dimanche 29 avril 2018

La ville allumette, Maureen Martineau

Alors même qu'il est un fugitif traqué, l'activiste Jacob Lebleu prépare des attentats contre Jean-Marc Courville, un promoteur immobilier sans scrupule aux projets mégalomanes. Ce dernier a notamment dans sa mire l'île de Hull et la dernière « maison allumette » de la rue Falardeau, épargnée par les grues de son père en 1969. Cette année-là, près de 6000 résidents aux moyens modestes avaient été expropriés. Lebleu, originaire de la région, ne l'a pas oublié. 
La sergente-détective Judith Allison, qui suit en Outaouais le stage de formation en contre-terrorisme de la Gendarmerie royale du Canada, ne se doute pas qu'elle sera bientôt propulsée dans une enquête haletante qui l'entraînera jusque dans le Nunavik à la poursuite de l'activiste. Le duel psychologique entre l'enquêtrice et le terroriste environnemental est au cœur de ce polar admirablement construit.

Mon avis
Quatrième volet des enquêtes de Judith Allison et dire que je n’ai même pas lu le premier!!! Mais après la lecture de celui-ci, laissez-moi vous dire que je ne tarderai pas à me procurer les autres écrits de dame Martineau pour retrouver non seulement ce personnage de Judith mais aussi une plume qui sait faire.

L'auteure est une sacrée bonne conteuse et sa façon de présenter cette enquête m’a emballée d’autant plus que l’histoire se joue sur des tableaux qui m’intéressent fortement, l’éco-terrorisme, spéculations immobilières frauduleuses et enquête policière. Mais ce qui m’a le plus emballée c’est que l’action qui se déroule à Hull, se transporte également au Nunavik dans ce Grand Nord canadien où les populations autochtones tentent de survivre au travers maints problèmes dont l’alcool, violences et contrebande de drogue. Un Nunavik décrit avec passion et intérêt par l’auteure qui n’hésite aucunement à y démontrer les côtés sombres de cette tragique réalité que vivent les autochtones du Grand Nord. Bouleversant!

Par cette enquête policière, ces fameux personnages particulièrement ceux de Judith Allison et de Jacob Lebleu, Maureen Martineau offre un passionnant récit qu’il me fut difficile de refermer la dernière page tellement son contenu m’a captivée.

Comme écrit plus haut, cette auteure sait faire et son récit est habilement construit, l’histoire accroche dès les premiers chapitres. Vraiment Maureen Martineau a su mettre la table pour un excellent polar et je vais m’empresser de lire les premières enquêtes de dame Allison.

La ville allumette, Maureen Martineau   
VLB éditions, 2018