mardi 1 novembre 2016

Merci Lucie...


... pour cet amour des mots et de la musique que tu as su nous transmettre jour après jour. Merci pour ces notes que nous entendions fort bien par tes descriptions que tu nous en faisais. Chaque billet chez toi s'adressait à chacun/chacune d'entre nous, à nous lecteurs et lectrices de la plume québécoise que tu affectionnais particulièrement. Merci de nous avoir partagé tes passions,  de nous avoir permis d'ouvrir grand nos yeux et nos oreilles sur notre culture autant écrite que musicale.

Merci de m'avoir, tout en patience et gentillesse, offert quelques bons conseils afin que ma route à travers la blogosphère ne soit pas trop ardue.
Chère Lucie, ces remerciements sont peu pour tout ce que tu as su si bien nous apporté. Personnellement je n’ai jamais eu le plaisir de te serrer la pince mais tu vas me manquer, tu vas nous manquer c’est certain mais je me doute que tu es déjà bien installer au pays des anges à leur jaser littérature et musique.

Merci Lucie. Sois bien maintenant. Câlin.

Tes petits coins où j'aimais te lire:
Clavier bien tempéré
La Recrue du mois

6 commentaires:

Marie-Claude Rioux a dit...

Je suis touchée par ces doux mots. Mais je suis surtout sur le choc...

Suzanne a dit...

@ Marie-Claude
Je comprends gentille dame.

GeishaNellie a dit...

J'ai rencontrer Lucie à quelques reprises mais sans être proche d'elle je peux dire que c'était une femme fort sympathique. Je dois avouer que tu me perturbés là. Dois-je comprendre qu'elle est décédée si jeune ???

Suzanne a dit...

@ GeishaNellie
Oui, malheureusement Lucie vent de décéder à l'aube de la cinquantaine.Je n'ai pas eu le privilège de la rencontrer mais je sais combien elle était d'une gentillesse et d'une disponibilité exemplaires. Désolée que tu apprennes ainsi cette triste nouvelle.

Câlin.

GeishaNellie a dit...

Ouf ! Tellement difficile à croire. Une femme si pleine de talents ! Très difficile à comprendre que ça puisse arriver.

Suzanne a dit...

@ GeishaNellie

Parfois, à ce qu'on dit, il est très difficile d'accepter l'inacceptable.
Câlin gentille dame.