jeudi 1 janvier 2015

Les corrections : Jonathan Franzen

Résumé
La famille Lambert est une famille comme les autres, c'est-à-dire unique. Contradictoire, en guerre perpétuelle, dévorée par sa propre histoire, par ses conflits passés et à venir, ses silences. Derrière les visages, les cerveaux abritent des choses que, désespérément, on tente de cacher : Alfred, le père, derrière un caractère de fer dissimule l’impossibilité d’exprimer ses sentiments, tout comme ses désirs les plus profonds. Enid, sa femme, derrière sa soif inextinguible de moralité, tente d'affirmer sa personnalité... et sa libération. Gary, le banquier, le fils modèle est dévoré par la certitude paranoïaque du mensonge et de la trahison. Au travers d'une histoire aux multiples rebondissements, haletante, tout ce petit monde va s'aimer, se déchirer et tenter d'approcher de la vérité.

Mon avis (Lu il y a un bon bout)
Je n’irai pas par quatre chemins : début inquiétant car j’avais perdu quelque peu de l’intérêt. Longueurs dans certaines descriptions qui m’ont semblé inutiles, certains personnages secondaires bof….
Mais, je dis bien mais. J’ai poursuivi et wow; quel excellent bouquin malgré ces petits bémols. Une sacrée belle histoire finalement avec des personnages principaux tous intéressants. Le papa Alfred, la mère Énid, les enfants Chip, Denise et Gary tous avec leurs cotés terriblement déconcertants parfois. Une famille comme il en existe des milliers avec leurs déboires, leurs contrariétés, leurs joies, peines, réussites, maladies et j’en passe.

Un livre qui nous raconte tout ça avec les mots d’un auteur qui ne s’en laisse pas imposer. Parce qu’il en a des mots cet écrivain et de l’imaginaire aussi. Il écrit bien dans des phrases parfois longues un peu mais qui nous tracent le chemin sur la vie de chacun des membres de cette famille et de leurs petits secrets pas toujours à dévoiler. Car ils en ont vécus des choses et ils s’aiment et se détestent à la fois. Puis le père malade, et la mère qui n’en peut plus…Les enfants viendront-ils à l’aider malgré la crainte de voir leur père vivre de plus en plus la descente vers la maladie? Dérangeant…

Malgré un début lent, malgré quelques passages disons avec peu d’intérêt, cette histoire fait partie de mes coups de coeur littéraires. Alors à vous maintenant et bonne lecture.

Les corrections : Jonathan Franzen
Seuil/Points, 2003

4 commentaires:

Marie-Claude Rioux a dit...

Même s'il en a rebuté plus qu'un, je ne tari pas d'éloges pour ce roman de Franzen!

Suzanne a dit...

Hon tu sais moi quand des romans ne font pas l'unanimité bien c'est fou mais ils m'attirent et j'ai envie de les découvrir.

Marie-Claude Rioux a dit...

Eh ben! On a ça en commun!!!

Suzanne a dit...

Bon sirop ça me fait plaisir ! ;-)